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TEL AVIV WIND QUINTET

Le quintette à vent de Tel Aviv

Billetterie

2/08/2018 - 21h

Église du hameau de Saint-Michel - Chaillol Communauté de communes Champsaur-Valgaudemar

présentation

Ensemble phare de la scène israélienne, le Quintette à vent de Tel-Aviv s’est fait connaître par la qualité de ses interprétations du répertoire ainsi que par un engagement remarqué dans la promotion de la création musicale de leur pays. Les cinq musiciens présentent une soirée consacrée à l’oeuvre du compositeur Stephen Horenstein, vaste méditation musicale bruissante de l’écho de la parole biblique, et un second concert, présentant un panorama éclectique d’oeuvres du répertoire, de Bach à Rossini.

 

Flûte, hautbois, clarinette, cor et basson : le quintette à vent nous vient des consorts du Moyen Âge et connaît son essor à partir du début du XIXe siècle. Son longévif succès tient à son équilibre et à sa proximité avec le chant polyphonique. Pendant du quatuor à cordes, cette formation célèbre les instruments du souffle.

 

Le Tel Aviv Wind Quintet pratique avec élégance et brio tous les répertoires «classiques» mais se consacre aussi aux compositeurs israéliens vivants.

Le concert du 3 août donnera un bel aperçu sonore : Bach, Beethoven ponctué de pièces contemporaines d’Ari Ben-Shabetaï et Stephen Horenstein. Le même Stephen Horenstein, compositeur associé à la saison 2018, dont on aura pu entendre les œuvres la veille, est né à

Boston en 1948, entreprend de passionnantes recherches sur les sources sonores juives. La mémoire, récente et immémorielle, lui sert de matériau. Qu’il s’agisse de la restauration de vieux vinyles ou de bandes magnétiques — chansons recueillies auprès des survivants de l’Holocauste —, ou d’étudier les occurrences musicales citées dans les textes bibliques.

 

Chants, shofar, trompettes, tambours, cymbales, harpes, cithares, tambourins, hantent le Livre. La musique y est omniprésente, elle innerve d’un trait sonore la parole de la Torah... Le fondateur et directeur de l’Institut de musique contemporaine de Jérusalem travaille ces masses sonores, colle, accumule ces éléments pour créer son théâtre poétique.

 

Concert organisé dans le cadre de la Saison France-Israël 2018.

 

Ce concert est soutenu par Musique Nouvelle en Liberté

distribution

Stephen Horenstein - Compositeur, saxophone

Roy Amotz : flûte • Nadav Cohen : basson • Danny Erdman : clarinette • Itamar Leshem : cor • Shani Tiberg-Shachar : hautbois


programme

PROGRAMME
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• Quintet #1 Reminiscences (1994) (première européene)
Ce six miniatures sont des fenêtres sur la mémoire subliminale du compositeur. Entre désir et tristesse.
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• Journey Through Time (2018) (première mondiale)
Un voyage méditatif dans la musique Juive par delà les frontières éthniques et temporelles.
- Avenu Malkenu (traditonnel). Cette prière pour le pardon est chantée le Jour de l’Expiations.
- Prayer For the Departed (traditonnel Ethiopien)
Cette chanson funèbre antique est chantée pour louer, célébrer et honorer le défunt.
- Meiron Song (traditionnel hassidique)
Ce chant conduit à l’extase, tandis que les fidèles chantent, dansent et
jouent autour de la tombe du Rabbin Shimon Bar Yochai.
- By the Waters of Babylon (Al Naharot Bavel - Psaume 137)
À l’origine de cette pièce , il y a une pièce de Salomone Rossi, violoniste et compositeur Italien de confession Juive du début du XVIIe siècle. Elle a influencé les compositeurs de la Renaissance, spécialement Monteverdi. Elle reflète le désir de liberté du peuple Juif captif dans l’ancienne Babylone.
- Obadiah (début du XIIe siècle)
Il s’agit de la première pièce connue de musique Juive, trouvée dans l’ancienne geniza (tombeau pour documents secrets) du Caire. Une mélodie sacréecaractéristique de ce siècle.
- Processional (Traditionnel de saloniki - Thessalonique)
Ce morceau a été découvert par le compositeur dans les archives de Radio Israël. Il représente une procession joyeuse à la maison de prière du Village.
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• Quintet #2 Portals -2018 (première mondiale - commande de l’Espace Culturel de Chaillol à Stephen Horenstein)
Cette pièce construite en six sections principales et 3 solos méditatifs, s’inspire de forces naturelles (à la fois réconfortantes et inquiétantes). C’est aussi l’évolution de langue personnelle et poétique du compositeur où se juxtaposent des fragments sonores opposés, qui générent un sens nouveau. Peut-être est-ce un remède à «l’âge de la cacophonie» dans lequel nous vivons.

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